La prévention est fréquemment perçue comme coûteuse pour une entreprise. En réalité, ne pas prévenir… coûte bien plus ! Accidents du travail, arrêts maladie, turn-over, désorganisation, image dégradée : les impacts financiers peuvent être considérables.
Découvrez dans le replay de ce webinaire organisé par Présanse Paca-Corse comment, chiffres et exemples à l’appui, chaque euro investi dans la prévention peut en rapporter plus du double !
Au programme :
Pourquoi la prévention est un levier de performance économique et social
Le retour sur investissement (ROI) mesuré par l’INRS et l’EUROGIP
Des cas concrets d’entreprises : comment elles ont réduit les coûts et amélioré leur productivité
Le risque financier d’une « non prévention »
Les aides financières disponibles
Un temps d’échange entre nos experts en prévention et les participants
Les Subventions Prévention de l’Assurance Maladie – Risques professionnels permettent aux entreprises de financer des actions et projets de prévention des risques professionnels. En 2026, ces aides financières connaissent plusieurs évolutions.
L’Assurance Maladie – Risques professionnels, représentée par la Carsat Sud-Est en Paca-Corse, propose les « Subventions Prévention« , une série d’aides pour les entreprises afin qu’elles bénéficient de diagnostics, de formations, d’équipements sécurisés, d’aménagements du poste de travail, de l’intervention d’un consultant.
Depuis le 1er janvier 2026, plusieurs changements concernent ces Subventions Prévention. Les aides seront désormais soumises à la règle européenne de minimis, qui plafonne à 300 000 € sur trois ans le montant total des aides publiques perçues par une entreprise. Les entreprises dépassant ce seuil ne pourront plus bénéficier des subventions et devront fournir une déclaration sur l’honneur lors de leurs demandes.
La loi DCRA s’applique également : lorsque le montant des Subventions Prévention dépasse 23 000 € sur 12 mois, une convention devra être signée avec la caisse régionale et certaines informations seront rendues publiques.
Par ailleurs, le plancher minimal de subvention est abaissé de 1 000 € à 500 €, facilitant l’accès aux aides pour des investissements plus modestes. Enfin, le taux de prise en charge des équipements de prévention des risques chimiques est relevé de 50 % à 70 %, renforçant l’incitation à investir dans ce domaine.
La prévention en entreprise passe souvent pour un investissement coûteux. En réalité, ne pas prévenir… coûte bien plus ! Accidents du travail, arrêts maladie, turn-over, désorganisation, image dégradée : les impacts financiers peuvent être considérables. Ce webinaire a pour but de vous montrer, chiffres et exemples à l’appui, comment chaque euro investi dans la prévention peut en rapporter plus du double.
Au programme
Pourquoi la prévention est un levier de performance économique et sociale
Le retour sur investissement (ROI) mesuré par l’INRS et l’EUROGIP
Des cas concrets d’entreprises : comment elles ont réduit les coûts et amélioré leur productivité
Le risque financier d’une « non prévention »
Les aides financières disponibles
Un temps d’échange avec nos experts en prévention
Objectif
Vous démontrer que la prévention n’est pas une dépense, mais un investissement stratégique qui protège votre capital humain, améliore vos performances et sécurise la pérennité de votre entreprise.
Pour qui ?
Dirigeants, DRH, responsables HSE, comptables et gestionnaires souhaitant :
Mieux maîtriser les coûts liés aux risques professionnels
Identifier les leviers d’action concrets et rentables
Intégrer la prévention dans leur stratégie d’entreprise
Nos intervenants
Damien Dufour, ergonome à l’AIST 84
Franck Chabut, ergonome au GEST 05
Cyril Marco, ergonome et psychologue du travail au SAT Durance Luberon
Le webinaire est prévu pour 1 heure, incluant 15 mn dédiées à vos questions (vous pourrez poser vos questions par écrit via la fenêtre dédiée, mais vous ne pourrez pas prendre la parole pour des raisons techniques).
Le webinaire comprendra une partie quiz interactive. Pour participer, munissez-vous d’un smartphone.
Le déploiement du passeport de prévention franchit bientôt une étape décisive : après les organismes de formation et les employeurs, les travailleurs pourront bientôt accéder à leur espace personnel, dès le 16 novembre 2026. Cette ouverture marque une avancée majeure pour la prévention des risques professionnels et le suivi des compétences tout au long de la vie.
Un déploiement progressif depuis 2025
Créé par la loi du 2 août 2021, le passeport de prévention est unservice numérique destiné à recenser les formations et certifications en santé et sécurité au travail (SST).
Son déploiement se fait étape par étape afin d’accompagner l’ensemble des acteurs :
28 avril 2025 : ouverture aux organismes de formation
16 mars 2026 : ouverture aux employeurs
16 novembre 2026 : ouverture prévue aux travailleurs
Cette montée en charge progressive permet de sécuriser la mise en œuvre du dispositif et de faciliter son appropriation par les utilisateurs.
Ce qui change pour les travailleurs
À partir du 16 novembre 2026, chaque travailleur (salarié ou demandeur d’emploi) pourra accéder à son passeport de prévention via un espace personnel sécurisé.
Concrètement, cet outil permettra à chaque travailleur de :
Consulter les formations suivies, déclarées par les employeurs et les organismes de formation
Compléter son parcours, notamment en ajoutant des formations réalisées avant la mise en place du dispositif
Centraliser ses certifications et habilitations en santé et sécurité au travail
Partager ses informations avec un employeur ou un recruteur pour valoriser ses compétences
Le passeport de prévention devient ainsi un véritable outil de suivi et de valorisation du parcours professionnel.
Un levier pour renforcer la prévention en entreprise
Au-delà de son intérêt individuel, l’ouverture du passeport de prévention aux travailleurs contribue à un objectif collectif : améliorer la prévention des risques professionnels.
En centralisant les données relatives aux formations SST, le dispositif permet de :
renforcer la traçabilité des compétences
éviter les formations redondantes
anticiper les mises à jour nécessaires
faciliter le dialogue entre employeurs et salariés
Il s’inscrit pleinement dans une logique de culture de prévention partagée, où chaque acteur devient partie prenante de la santé et de la sécurité au travail.
Décret du 12 juin 2026 : allongement de la période transitoire pour déclarer les formations
Le décret du 12 juin 2026 introduit un ajustement dans le déploiement du passeport de prévention : l’allongement de la période transitoire pour la déclaration des formations. Les employeurs disposent par exemple de 3 mois supplémentaires pour déclarer certaines formations obligatoires dans le passeport de prévention (jusqu’au 31 décembre 2026 et non plus jusqu’au 30 septembre 2026). Cette évolution vise à : • tenir compte des conditions réelles de mise en œuvre du dispositif • laisser davantage de temps aux acteurs (employeurs, organismes de formation) pour s’approprier l’outil • sécuriser la montée en charge progressive du passeport de prévention Concrètement, cette période transitoire assouplit les délais de déclaration des formations en SST définis par le décret du 1er août 2025. Elle permet ainsi une intégration plus progressive des données, limitant les risques d’erreurs ou de surcharge lors du lancement.
Le Dispositif Régional des acteurs de la Santé au Travail et de la Promotion de la Santé (DRPST) oriente actuellement ses travaux autour d’un enjeu de société majeur : la santé mentale.
Dans cette optique, le DRPST a engagé l’élaboration d’un plaidoyer destiné à être remis aux employeurs, découvrez-le dans cet article !
Depuis 2017, le Dispositif Régional des acteurs de la Santé au Travail et de la Promotion de la Santé (DRPST) réunit un ensemble de professionnels issus des champs de la santé au travail et de la promotion de la santé en région Provence-Alpes-Côte d’Azur : l’ARS, la DREETS, la CARSAT Sud-Est, Aix-Marseille Université, l’ARACT, les services de prévention et de santé au travail de Présanse Paca-Corse, l’ORS, l’AP-HM, et le réseau CRES–CoDES.
Le DRPST oriente actuellement ses travaux autour d’un enjeu de société majeur : la santé mentale. Si elle concerne l’ensemble des travailleurs, elle touche tout autant les dirigeants d’entreprises, qui portent, parfois seuls, de lourdes responsabilités économiques et sociales.
C’est pourquoi les recommandations du DRPST ciblent en priorité les dirigeants de très petites entreprises (TPE) qui ont un accès plus restreint aux dispositifs d’accompagnement et peuvent être moins sensibilisés. Leur santé mentale est pourtant un levier essentiel du bon fonctionnement de leur structure et du bien-être de leurs salariés.
Dans cette optique, le DRPST a engagé l’élaboration d’un plaidoyer sur la santé mentale des dirigeants de TPE, destiné à être remis aux employeurs.
Ce document a pour vocation de :
Lever les tabous autour de la santé mentale en entreprise ;
Amener les dirigeants à prendre conscience de l’impact de leur propre santé mentale sur leur activité et leurs équipes ;
Présenter les ressources mobilisables sur le territoire pour accompagner et soutenir les dirigeants.
Ce plaidoyer se veut un outil de sensibilisation et de mobilisation.
Quelle que soit la taille d’une entreprise et le nombre de salariés employés, l’entreprise est tenue de communiquer un certain nombre d’informations à ses salariés soit par voie d’affichage, soit par tout moyen (ces informations sont répertoriées dans notre livret Affichage obligatoire en entreprise).
Pour la communication par voie d’affichage, Présanse PACA-Corse vous propose un panneau regroupant toutes les informations obligatoires à afficher en entreprise. Ce document est disponible :
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