L’amiante reste une cause majeure de cancers professionnels en Europe, représentant jusqu’à 78 % des cancers d’origine professionnelle et 88 % des cancers du poumon d’origine professionnelle (source Commission européenne). Bien qu’interdit en France depuis 1997, le risque d’exposition demeure, notamment lors de travaux sur des bâtiments anciens.
Découvrez dans cet article les lignes directrices publiées par la Commission européenne, fin 2025, pour faciliter la mise en œuvre de la directive Amiante amendée en 2023 et la recommandation élargissant la liste des maladies professionnelles.
De nouvelles lignes directrices accompagnent la directive Amiante révisée en 2023. Elles visent à faciliter l’application des règles existantes et à réduire les expositions sur le terrain, en particulier dans les secteurs de la construction, de la rénovation et de la maintenance. Des repères concrets et des exemples pratiques permettent de mieux identifier les situations à risque et d’organiser les interventions.
Ces orientations mettent également l’accent sur la formation des professionnels exposés à l’amiante et le renforcement des contrôles afin d’assurer le respect des mesures de protection, y compris lors de chantiers de courte durée.
Enfin, la liste européenne des maladies professionnelles a été élargie pour intégrer de nouvelles pathologies liées à l’amiante, notamment certains cancers. Cette évolution vise à faciliter leur reconnaissance et l’accès à l’indemnisation. En France, ces mesures complètent un cadre déjà existant et rappellent l’importance d’une vigilance durable face aux expositions passées.
La prévention est fréquemment perçue comme coûteuse pour une entreprise. En réalité, ne pas prévenir… coûte bien plus ! Accidents du travail, arrêts maladie, turn-over, désorganisation, image dégradée : les impacts financiers peuvent être considérables.
Découvrez dans le replay de ce webinaire organisé par Présanse Paca-Corse comment, chiffres et exemples à l’appui, chaque euro investi dans la prévention peut en rapporter plus du double !
Au programme :
Pourquoi la prévention est un levier de performance économique et social
Le retour sur investissement (ROI) mesuré par l’INRS et l’EUROGIP
Des cas concrets d’entreprises : comment elles ont réduit les coûts et amélioré leur productivité
Le risque financier d’une « non prévention »
Les aides financières disponibles
Un temps d’échange entre nos experts en prévention et les participants
Les Subventions Prévention de l’Assurance Maladie – Risques professionnels permettent aux entreprises de financer des actions et projets de prévention des risques professionnels. En 2026, ces aides financières connaissent plusieurs évolutions.
L’Assurance Maladie – Risques professionnels, représentée par la Carsat Sud-Est en Paca-Corse, propose les « Subventions Prévention« , une série d’aides pour les entreprises afin qu’elles bénéficient de diagnostics, de formations, d’équipements sécurisés, d’aménagements du poste de travail, de l’intervention d’un consultant.
Depuis le 1er janvier 2026, plusieurs changements concernent ces Subventions Prévention. Les aides seront désormais soumises à la règle européenne de minimis, qui plafonne à 300 000 € sur trois ans le montant total des aides publiques perçues par une entreprise. Les entreprises dépassant ce seuil ne pourront plus bénéficier des subventions et devront fournir une déclaration sur l’honneur lors de leurs demandes.
La loi DCRA s’applique également : lorsque le montant des Subventions Prévention dépasse 23 000 € sur 12 mois, une convention devra être signée avec la caisse régionale et certaines informations seront rendues publiques.
Par ailleurs, le plancher minimal de subvention est abaissé de 1 000 € à 500 €, facilitant l’accès aux aides pour des investissements plus modestes. Enfin, le taux de prise en charge des équipements de prévention des risques chimiques est relevé de 50 % à 70 %, renforçant l’incitation à investir dans ce domaine.
Tous les ans au mois de mars, l’Association Nationale de l’Audition organise la Journée Nationale de l’Audition (JNA).
Objectif : informer, sensibiliser et prévenir le grand public à la santé auditive. En 2026, la journée aura lieu le 12 mars et les entreprises sont notamment invitées à faire de la prévention sur la santé auditive au travail.
En France, 5 millions de personnes souffrent de troubles auditifs et ce chiffre ne fait qu’augmenter (source Association Nationale de l’Audition). En 2026, la Journée Nationale de l’Audition sera axée sur la surdité des personnes âgées, mais la prévention démarre bien avant le grand âge. Dans le milieu professionnel, il est essentiel de sensibiliser à la protection de l’audition.
Le bruit fait partie des risques professionnels les plus répandus, tous secteurs confondus. Industrie, BTP, transports, logistique, restauration collective ou encore spectacle vivant : de nombreux travailleurs sont exposés quotidiennement à des niveaux sonores susceptibles d’altérer leur santé. Souvent banalisé, le bruit peut pourtant entraîner des conséquences irréversibles, tant sur le plan auditif que sur la santé globale et la sécurité au travail. La prévention du risque bruit constitue ainsi un enjeu central pour les employeurs, à la fois en matière de protection des salariés et de performance durable de l’entreprise.
Sensibiliser au risque bruit
La prévention du risque bruit repose en grande partie sur la compréhension et l’adhésion des travailleurs. Les actions de formation et de sensibilisation permettent d’expliquer les dangers du bruit, les effets sur la santé et l’importance du respect des mesures de prévention. Pour vous y aider, le GEST 05 et Présanse Paca-Corse mettent à votre disposition des outils :
La fiche conseil du GEST 05 Le bruit sur votre lieu de travail pour évaluer et identifier les risques, agir et vous former :
Dirigeants, managers, vous souhaitez optimiser la prévention des risques dans votre entreprise ? Vous souhaitez vous inspirer d’exemples concrets ? Dans le cadre des Rencontres Santé-Travail du réseau Présanse, dont fait partie le GEST 05, APF France handicap vous ouvre les portes du Foyer Borel, le 24 mars 2026. Cette rencontre sera l’occasion de découvrir des actions concrètes de prévention des risques professionnels, menées en étroite collaboration avec les experts du GEST 05 !
Rendez-vous le Mardi 24 Mars 2026, de 7h30 à 9h30, au Foyer Borel, 75 route des Eyssagnières, à Gap.
Au programme de la visite :
Accueil avec présentation du Foyer Borel – APF France handicap et du GEST 05
Visite guidée de l’établissement (cuisine, lingerie, Comité de Direction) autour de trois grandes thématiques d’accompagnement :
La Qualité de Vie au Travail : (Re)créer du lien et de la coopération au sein de l’équipe cuisine grâce à l’outil de l’INRS « Faire le point », dédié à la prévention des Risques Psychosociaux (RPS).
La Conception des espaces : Accompagner le projet de déménagement de la lingerie en plaçant « le point de vue du travail » au cœur du projet pour allier ergonomie et efficacité.
La Gouvernance et Prospective : Co-construire un cadre de travail partagé au sein du CODIR pour stabiliser l’organisation et envisager sereinement l’avenir de la structure.
L’occasion pour les entreprises du territoire d’échanger sur leurs pratiques en matière de prévention et de santé au travail.
Cliquez ici pour en savoir plus
Le Foyer de vie Albert Borel – APF France handicap, lieu d’hébergement, situé à Gap, accompagne au quotidien 52 personnes ne pouvant plus rester à domicile, dans le domaine des actes de la vie quotidienne, de la vie sociale, des démarches administratives. Inauguré en 1981, il regroupe trois types d’hébergement pour personnes adultes avec pour missions : · Offrir un hébergement sécurisé et adapté · Mettre en place des activités occupationnelles, éducatives et sociales · Développer l’autonomie dans les actes du quotidien · Favoriser l’épanouissement personnel et la vie collective 90 salariés interviennent au sein du Foyer : personnel administratif, personnel de maintenance, personnel logistique, cuisiniers, lingères, aides soignants, accompagnants éducatifs et social, ergothérapeutes, animateurs socio-éducatifs, travailleurs sociaux, infirmières, psychologue, et kinés…
Très souvent présentés comme LA solution pour prévenir les risques professionnels générés par le port de charge et les gestes répétitifs, les exosquelettes intéressent de plus en plus d’entreprises. Mais attention, leur utilisation ne correspond pas à toutes les organisations de travail et il est important de bien penser leur usage avant de les intégrer dans son entreprise. Le replay de ce webinaire de Présanse Paca-Cose vous aide à vous poser les bonnes questions en vous présentant les grandes étapes d’une intégration réussie d’exosquelettes dans son entreprise, avec des exemples concrets de ce qu’il faut faire et ne pas faire.
Regardez-le !
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